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Comment les charpentes en bois étaient montées dans les années 70 ?

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Charpente bois des années 70

Les années 70 voient basculer les chantiers, puisque le bois regagne progressivement du terrain. Les équipes gardent des gestes hérités, en comparaison, elles intègrent des matériels plus rapides. La charpente se conçoit encore au trait, cependant les solutions industrialisées commencent à s’imposer.

Les savoir-faire restent structurés, de plus ils se transmettent sur le chantier par compagnonnage. Un chef d’équipe répartit les rôles, ainsi l’ouvrage avance avec méthode et sécurité. Comment montait-on les charpentes en bois dans les années soixante-dix, précisément et concrètement ?

Le traçage sur épure et la taille des fermes traditionnelles des années 70

Le montage débutait par l’épure au sol, en effet les pièces se dessinaient grandeur nature. Les charpentiers, ainsi, positionnaient gabarits et repères pour garantir angles, longueurs et équerrages précis. La taille s’effectuait au banc, donc une grange type recevait arbalétriers, entraits et poinçons assemblés. Les assemblages restaient majoritairement tenon-mortaise chevillés, pourtant certains étaient renforcés par boulons.

Le choix des essences guidait la taille, en d’autres termes le matériau dictait le geste. Les résineux dominaient sur fermes courantes, cependant le chêne servait encore aux appuis exigeants. Le débit en scierie conditionnait sections et séchage, voilà pourquoi l’équarrissage restait souvent généreux. La méthode traditionnelle demeurait centrale, à ce titre la charpente traditionnelle structurait maisons, granges et bâtiments publics.

Le levage, le contreventement et le montage sur chantier au cours des années 70

Le montage sur site suivait un ordre clair, ainsi les fermes se posaient d’abord. Les équipes, par conséquent, dressaient deux fermes de référence puis alignaient pannes et liernes. Le réglage à l’aplomb s’obtenait par étais et cordes, en réalité la précision provenait du trait. Les chevrons prenaient place ensuite, dès lors les fermettes arrivaient sur chantiers pavillonnaires naissants.

Les moyens de levage restaient modestes, cependant les palans et chèvres faisaient le travail. Les grues légères se généralisaient lentement, en revanche un pavillon mobilisait souvent du levage manuel. La stabilité provisoire dépendait du contreventement, donc croix boisées et feuillards assuraient l’équerrage. Les liteaux verrouillaient l’ensemble rapidement, voilà comment la couverture pouvait démarrer sans délai.

Les essences et les évolutions techniques propres aux charpentes des années 70

L’approvisionnement se faisait localement, de plus les résineux répondaient aux besoins courants. Les pièces nobles restaient en feuillus durables, puisque les appuis réclamaient résistance et tenue. Les lattis et voliges servaient au support, en somme les panneaux restaient peu répandus. Les fixations mêlaient pointes et boulons, en comparaison les connecteurs métalliques gagnaient progressivement.

Le contexte énergétique bouscula les choix, dès lors le bois retrouva une vraie place. Les grandes portées utilisaient déjà le lamellé-collé, ainsi piscines et salles adoptaient ces arcs. L’habitat diffus préférait les fermettes industrialisées, par conséquent délais et coûts restaient maîtrisés. Les méthodes traditionnelles restaient enseignées, pourtant l’outillage électroportatif accélérait la cadence sur site.

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